srpski
  NOUVELLES
 
Soirée Hommage à Pierre Marie Gallois à l'Éditions l'Age d'Homme

Soirée hommage des Editions L’Âge d’Homme

à notre ami

 

Pierre-Marie Gallois

 

en présence de

Patrick Barriot, Kosta Christitch, Marie-France Garaud, Jacques Hogard, Alain Paucard, Me Jacques Vergès…

 

Jeudi 26 Août 2010, de 16h à 18h

 

à la librairie L’Âge d’Homme

5, rue Férou – Paris 6è

M° St Sulpice

01 55 42 79 79 – lagedhomme@orange.fr

Exposition de Lylia Pavlovic Dear à la Galerie Geuillantine

Hors les murs - Juillet 2010

Fête de la Musique au Centre culturel de Serbie

Exposition "11 Femmes en exil"

« ZARPATAEDO » -

3 jours de scènes d’art contemporain au Musée du Montparnasse, les 5, 6 et 7 juin 2010.

Présentation de l'expo "11 Femmes en exil"

par Nina Zivancevic, Vesna Bajalska, Olivera Mejcen , Kirila Fäeh

 

Femmes artistes en exil

Commissaire de l'exposition : Nina Zivancevic



 

J’ai tenté d’examiner la question complexe du travail en exil dans le cadre d’une Tate exposition de groupe intitulée « Onze femmes artistes de la diaspora », ainsi que dans son catalogue, fondé sur mon étude des œuvres de ces artistes.            

 Si le statut des femmes artistes reste souvent marginalisé un peu partout dans le monde, il semble plus fragile encore une fois qu’elles ont quitté le cadre social, économique et politique de leur pays natal.

 Ces femmes exilées, souvent privées de leurs droits élémentaires, accomplissent un effort existentiel et artistique énorme, créant souvent des œuvres qui surpassent dans leur puissance et leur fragilité celles des artistes qui n’ont jamais quitté leur partie. Même quand elles ne parlent pas ouvertement de lutte, de survie et de liberté, ces œuvres sont politiques par le fait même des choix qu’elles ont effectués.

Dans ce cadre, l’exposition présentera le travail des artistes suivantes :

1.              Les membres du « Groupe Zadar », qui a fui à Paris de la politique de censure de la Yougoslavie de Tito dans les années 1950, représenté par :

            Kosara Boksan (Paris) et Ljubinka Jovanovic (Paris)

2.              Les représentantes des années 1970 et 1980 qui ont quitté la Serbie pour diverses raisons sociales et politiques, dont :

Marina Abramovic (New York) et Evgenija Demnijevska (Paris)

3.              La génération postmoderne dont les artistes ont suivi une sorte d’aventure surréaliste et se sont retrouvées aux Etats-Unis, représentées par :

Kirila Radovanovic-Fah (Zurich) et Vesna Victoria (Los Angeles)

4.              La génération en quête de l’être ‘organique’ de la représentation, figurative ou abstraite, avec des artistes telles que :

Ljubica Mrkalj (Paris) et Vesna Bajalska (Paris)

5.              Une génération plus jeune qui a quitté le territoire de l’ex-Yougoslavie juste avant, pendant ou juste après les guerres civiles des années 1990, représentées par

           Selena Vickovic (Paris), Olivera (de) Majcen (Paris) et Jelena Miskovic        (Amsterdam)

 

Ce projet présente la première exposition de groupe d’importance de femmes artistes de l’ancienne Yougoslavie vivant en exil. Il peut élargir et clarifier leur rôle dans le cadre de la scène artistique internationale ainsi que leur contribution à l’éducation et à la culture du pays dont elles sont issues. Les œuvres de ces artistes sont exposées dans les plus grandes institutions culturelles du monde, tels que le Musée d’art Moderne à Paris, le Moma à New York, le Museum de Londres, etc.

Vernissage de l'exposition de Duska

11 ans depuis le début des bombardements de l'OTAN

A travers la Serbie est marqué 11 ans depuis le début de bombardement de l’ex-République fédérale de Yougoslavie par l’Alliance militaire de l’OTAN sous prétexte qu’en raison des positions de Belgrade avaient échoué les négociations sur le futur statut du Kosovo-Metochie. Dans les villes qui étaient les cibles de l’aviation de l’OTAN le 24 mars 1999 ont eu lieu des rassemblements commémoratifs et l’hommage est rendu aux victimes. Pendant les 78 jours de l’opération aérienne, intitulée „L’ange miséricordieux“, exécutée pour la première fois sans approbation du Conseil de sécurité de l’ONU, sont morts plus de 1 000 éléments de l’Armée de Yougoslavie et de la police serbe et environ 2 500 civils. Le patriarche serbe Irénée a servi, à l’église de Saint-Marc à Belgrade, le requiem pour toutes les victimes innocentes de l’agression par l’OTAN et les combattants morts en défendant leur patrie. Le ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic a déposé la gerbe sur le monument aux éléments de l’Armée de Yougoslavie sur la colline Strazevica, près de Belgrade. Dacic a déclaré que le bombardement de 1999 ne devrait pas être oublié et qu’il faut tirer des leçons pour l’avenir de cet événement. Il a notamment mis en relief l’obligation de l’Etat de prendre soin des familles des éléments de l’armée et de la police qui sont morts, mais aussi des civils qui ont péri dans l’agression. Le ministre de la Défense, Dragan Sutanovac a déposé à Valjevo des gerbes sur le monument érigé au colonnel pilote Milenko Pavlovic et sur le monument des victimes de la région de Valjevo mortes pour la patrie entre 1990 et 1999. Le secrétaire d’Etat au Ministère du Travail et de la politique sociale, Zoran Martinovic a déposé la gerbe sur le monument dans le parc de Tasmajdan, à Belgrade, érigé en l’honneur des enfants morts pendant les bombardements de la Serbie par l’OTAN et il a rappelé que 89 enfants sont morts pendant l’agression. Le maire de Belgrade, Dragan Djilas et le directeur de Radio et télévision de Serbie, Aleksandar Tijanic ont déposé des fleurs devant le monument „Pourquoi?“ en signe de souvenir des 16 employés de la RTS morts dans le bombardement du bâtiment de ce média par l’OTAN.

Le bombardement, qualifié d’agression par le gouvernement de la République fédérale de Yougoslavie et par de nombreux experts juridiques de Serbie et du monde, a suivi après des négociations échouées sur le règlement de la crise au Kosovo, qui ont eu lieu à Rambouillet et à Paris, en février et en mars 1999. Lors des négociations avec la délégation des Albanais du Kosovo, en France, en présence des médiateurs, les autorités serbes ont refusé d’accepter l’annexe militaire au contrat qui signifierait, selon les interprétations, l’occupation du pays. Le Parlement serbe a adopté le 24 mars 1999 la décision sur la non-acceptation des troupes étrangères, et le même soir, à 19 heures 45, les forces de l’OTAN ont entamé le bombardement, sur l’ordre du secrétaire général de l’OTAN de l’époque, Javier Solana. Le gouvernement yougoslave a proclamé la même nuit l’état de guerre. Un conflit de la police et des éléments de l’Armée libératrice du Kosovo terroriste dans le village Racak, le 15 janvier 1999, a servie de motif immédiat pour l’attaque de l’OTAN. Le chef de la mission d’observateurs de l’OSCE, William Walker a proclamé la mort de 45 Albanais de massacre de civils innocents, avant l’ouverture d’une enquête officielle. Les représentants officiels de la Serbie affirmaient cependant qu’à Racak avait eu lieu un conflit entre la police et les terroristes albanais.

Pendant l’opération ont eu lieu plus de 2 000 attaques aériennes. 45 ponts routiers et 28 ponts ferroviaires ont été démolis, de même que l’ambassade de Chine à Belgrade, environ 300 écoles, plusieurs dizaines d’hôpitaux et 176 monuments de culture serbes ont subi des dommages graves et légers. Selon les estimations d’experts, le dommage matériel causé par les bombardements est évalué à plus de 30 milliards de dollars. Presque tous les transmetteurs de Radio et télévision de Serbie ont été démolis, y compris la tour à Avala.

Suite à plusieurs initiatives diplomatiques, l’intervention militaire a été achevée par la signature de l’Accord technico-militaire le 9 juin 1999 à Kumanovo, et trois jours plus tard a commencé le retrait de l’Armée de Yougoslavie et de la police serbe du Kosovo-Metochie. Le secrétaire général de l’OTAN a issu l’ordre sur l’arrêt des bombardements le 10 juin, et le même jour le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la Résolution 1244. Environ 37 000 soldats de 36 pays sont arrivés au Kosovo dans la composition de la Kfor. A l’entre-temps, le nombre d’effectifs est réduit à 10 000. Selon les données de l’UNHCR, environ 230 000 Serbes et autres non-albanais ont quitté le Kosovo depuis l’arrivée des forces de la paix, tandis que seulement environ 16 000 personnes déplacées sont revenues dans la Province.

Parc National Djerdap au festival en France

PARC NATIONAL DJERDAP AU FESTIVAL EN FRANCE Version imprimable

Les Journées du printemps de Serbie commencent le premier jour du printemps à Vendée, dans l’Ouest de la France pour présenter le samedi les 136 objets des Musées National, Ethnographique et de l’Eglise orthodoxe serbe à l’exposition intitulée « la Serbie- la terre sacrée de la culture européenne». Le parc national Djerdap sera présenté au Festival de la nature vierge jusqu’au 29 mars à Vendée.

Tout a commencé sur l’initiative de l’Alliance serbo-française Helene d’Anjou qui existe depuis une dizaine d’années à Kladovo qui est avec celui de la Vendée. Le parc national a été choisi pour l’invité d’honneur au Festival à cause du son écosystème bien conservé,  de sa flore et faune unique et multiple, et de ses valeurs culturelles et historiques importantes. Respectant l’idée principale de ce festival à encourager le public à protéger la nature par la présentation des endroits extraordinaires et rares, le plus grand parc de Serbie présentera les possibilités de cette destination touristique, dit pour notre Radio Jelena Bujdjic Kreckovic du Parc national de Djerdap.

« Le Parc se trouve dans le  nord-est de Serbie, à la frontière avec la Romanie, sur une surface de 63.608 hectares et avec la zone protégée, il se répand sur environ 90 hectares. Il se trouve sur la rive droite du Danube, de Golubac à Karatas, sur environ 100 kilomètres de la rive à qui appartient la zone étroite montagneuse et boisée de 2 à 8 kilomètres de largeur et de 50  à 800 mètres de la hauteur. La caractéristique principale de se parc est la zone boisée, la diversité de la flore et la faune et la richesse des monuments culturels et historiques depuis les époques les plus récentes jusqu’à aujourd’hui »

La piste cyclable européenne l’Euro vélo 6 passe à travers le Parc et elle est arrangée selon les normes internationales, surtout quand il s’agit de la signalisation. Le Parc possède les sentiers pédestres, appelés les pistes de la santé. La première chose que les touristes voient quand ils viennent au Parc national est la forteresse de Golubac et elle est la porte d’entrée au parc, puis il y a la table de Trajan qui ne pourrait être vue que de l’eau, la centrale hydroélectrique, la fortification romaine Diana-Karatas, et la cité archéologique Lepenski vir sera prête dans quelques mois pour que le centre visiteur soit prêt, dit Jelena Bujdzic Krickovic.

« Le Festival de la nature vierge est l’opportunité de montrer les beautés du parc national et de l’offrir aux touristes de la France. Depuis plusieurs années déjà les croiseurs avec les touristes des pays européens, de la France et de l’Allemagne mais aussi des Etats-Unis, arrivent au port de Donji Milanovac et restent ici plusieurs heures pour visiter Donji Milanovac, le centre visiteur au Parc national et pour se rencontrer avec la nature et les valeurs culturelles et historiques de Djerdap »
 Le Parc national coopère avec le parc national « La Porte du fer » en Roumanie, mais aussi avec les parcs de la nature dans la Province allemande Baden Wirtenberg. Récemment, au Festival international du tourisme à Belgrade, Djerdap a été proclamé la meilleure destination nationale et selon Sacen, organisation international pour le développement du tourisme, c’est notre meilleure destination écologique dans le sud-est de l’Europe.

Interview de Vladimir Dimitrijevic ("L'Age d'Homme") sur France 2

Ne manquez pas le portrait-interview de
Vladimir Dimitrijevic
, fondateur et directeur des Editions L’Âge d’Homme, sur France 2, dans l’émission « Orthodoxie »
dirigée par le père Ozoline :
Dimanche 14 Mars 2010 de 9h30 à 10h (1ère partie) et le dimanche 4 Avril 2010 9h30 à 10h, et le dimanche 9 mai 9h30 à 10h.
Voir Ière partie: http://programmes.france2.fr/les-chemins-de-la-foi/index.php?page=article&numsite=42&id_rubrique=44&id_article=15617
Ouvrage cité : entretiens de Vladimir Dimitrijevic avec Jean-Louis Kuffer, Personne déplacée (Poche Suisse).
’’La Serbie, le sol sacré de la culture européenne’’

’’La Serbie, le sol sacré de la culture européenne’’ tel est le titre de l’exposition, qui sera inaugurée vers la fin du mois en France. Cent-vingt huis pièces des Musées national et ethnographique et de celui de l’Eglise orthodoxe serbe ont été préparées pour cette occasion. 

ImageL’exposition est organisée dans le département de la Vendée au sud-ouest de la France. Le public en a entendu parler, car ses habitants étaient contre les bombardements de la Serbie par l’Otan et contre la proclamation de l’indépendance du Kosovo-Métochie. ’’L’exposition englobera l’art médiéval en Serbie et montrera aussi les coutumes, la tradition et la culture. Nos hôtes français nous avaient proposé d’abord que l’exposition s’appelle ’’La Serbie – le coeur de l’Europe’’, dit Mme Ivanic. Elle rappelle que le Musée national à Belgrade, qui est fermé actuellement pour être restauré, possède quatre grandes collections datant du Moyen âge jusqu’au début du 19ième siècle.
Le matériel est divers –fresques, icônes, plastique de pierre, broderies, vaisselles d’argent et dorée, nous avons aussi une riche collection d’objets d’art religieux et de bijoux.

Les Français auront l’occasion de voir pour la première fois cinq pièces, jamais exposées auparavant. Ainsi le public verra pour la première fois une icône faite sur du textile, qui date du 17ième siècle. Elle se trouvait dans un mauvais état mais nos conservateurs ont fait un excellent travail. Quarante icônes ont été restaurées pour cette occasion. L’exposition aura lieu dans une chapelle adaptée. Son intérieur ressemblera à celui d’un temple orthodoxe, un iconostase sera improvisé, avec tous ses éléments.

Une partie de l’exposition montrera comment le peuple serbe a survécu à l’esclavage aux 16ième, 17ième et 18ième siècles, grâce à sa foi et à sa tradition.
Les monastères étaient les centres de la spiritualité, de la culture et de la tradition, dont particulièrement le Patriarcat de Pec, Decani, Gracanica, Studenica, Zica, Milesevo et Moraca. L’exposition présentera des objets d’art religieux, mais aussi des objets de la vie quotidienne, des vêtements et une riche collection de bijoux. ‘’Il s’agit d’un grand exploit et cela montre aussi que, même dans une période difficile, avant tout, financière, nous avons réussi à maintenir le niveau du Musée national’’, a dit Branka Ivic, conservatrice du secteur médiéval du Musée national, à Belgrade, à l’approche de son départ pour la France.

 

 

  Nouvelles
Soirée Hommage à Pierre Marie Gallois à l'Éditions l'Age d'Homme
Hors les murs - Juillet 2010
Fête de la Musique au Centre culturel de Serbie
Exposition "11 Femmes en exil"
Vernissage de l'exposition de Duska
11 ans depuis le début des bombardements de l'OTAN
Parc National Djerdap au festival en France
Interview de Vladimir Dimitrijevic ("L'Age d'Homme") sur France 2
’’La Serbie, le sol sacré de la culture européenne’’
In memoriam MOMO KAPOR (1937- 2010)
Festival de film "L'Europe autour de l'Europe"
Sretenje - La Fête de l'État de la République de Serbie
La ville de Belgrade candidate pour la capitale européenne de la culture 2020.
Voyageons à travers la Serbie: le monsatère Studenica
Centenaire de Ljubica Marić

<< 1 2 >>